Les indiens d’Amérique se représentaient autrefois et peut-être, pour certains d’entre eux, aujourd’hui encore – la vie comme une trame complexe ou tout – aussi bien les être vivants que les objets – est relié. Pour eux, le « cercle sacré » était le centre de la vie et de la magie.
Chaque point de sa circonférence étant équidistant de son centre, le cercle illustrait la croyance selon laquelle toute force vivante, homme ou minéral, est égale : si une partie du cercle et abîmée, les autres partie en sont affectées, car nous partageons tous la même Mère Nature.
En Amérique du nord, plus de 500 systèmes de croyance utilisaient des «roues médecine » - on en a d’ailleurs retrouvé certaines datant de plus de 1000 ans. Construites en pierre, elles étaient alignées lors du solstice d’été. On confectionnait également des « sacs-médicine » dont les plumes, cailloux, grains, bois et pattes d’animaux qu’ils contenaient étaient des alliés dans le monde naturel. Ces sacs étaient employés pour se protéger, favoriser les visions et exécuter les danses solaires. Leur contenu était sacré. On portait sur soi des plumes, qui possédaient les qualités de l’oiseau dont elles provenaient.
L’aigle était l’oiseau le plus spirituel en raison de son excellente vue de sa capacité à voler très haut dans le ciel ; il emportait les prières des hommes vers le « le grand esprit ». Ses plumes servaient à décorer bouclier et fétiches. Les hochets rituels, quant à eux, avaient pour but d’éloigner les mauvais esprits. Les rituels et la magie des Indiens d’Amérique avaient pour objectif de mettre les individus en harmonie avec eux-mêmes et entre eux au sein du Cercle de Vie
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